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Aiguiser les regards.
Il n’est point de rumeurs
Sans silence …
Pas même de balancier pour voir d’heure …
Où est le temps
D’avant les lenteurs ?..
Feu mes années si vite passées
Les aurai-je rêvées ?
Subtiliser le lever des jours,
Et des aubes et des aurores,
Vivre encore …
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Cheminer à pas lents au seuil du malheur
Souvent.
Exorciser les peurs
Témoins vides ou aveugles …
Ce grand précipice
Où se croisent la force et l’inertie.
Marcher dans ce monde
Où tant de colères grondent.
Mais quoi ?
Serait-ce la fin ?
Du chemin ?
Des gens me frôlent ne me regardant pas …
Suis-je là ?
Ou n’est ce qu’illusion tout ceci ?
*
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Voyons …
Où commence la lumière ?
Où s’arrête la nuit ?
Au soir du jour
Un dernier tour sur la pointe des pieds …
Et tendre loin les mains,
Toucher les confins, le ciel, les astres …
Ah !…
La ligne d’horizon me semble bien noire
Mis à part
Ces quelques étoiles
L’éclairant comme feu de Bengale
Reflété dans un lointain miroir…
Brillantes elles descendent vers la terre …
Ou serait-ce qu’elles tombent dans la mer ?
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(…)
… ” Cette avancée irrémédiable vers ce je ne sais où…
… ” Que se passe-t-il vraiment entre le début et la fin?
… ” Est-ce dont cela?
… ” Le milieu, le entre deux.
In : ” note(s) – http://j.mp/jrq18n ”
(…)
Vocables comme “Reflétés dans un lointain miroir…”
(…)
Merci, Xavier, d’être venu me voir …
(…)
“Des gens me frôlent ne me regardant pas …
Suis-je là ?
Ou n’est ce qu’illusion tout ceci ?”
Texte magnifique encore une fois.
Bonne journée. Xavier