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Ni éclat ni débris ni fissure derrière le mur lézardé du bocage lors revenue de ses faims de voyage nulle amie pensée ni aimable souvenir ne languissait encore sur le dernier accord d’un piano égrené d’une torpeur insouciante dehors…
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Où il fallait tout savoir tout déduire tout mesurer tout prédire et prévoir en nombres dont dividendes furent sacrés chiffres seraient votre roi et d’esclaves la foi quelle erreur vous commettiez offrant à la bête vos cris échappés de l’abysse déjà vous l’entendiez…
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En cendres enfin vos rêves réduits par le feu des usures hors enceinte des possibles hors le rire même de jadis n’eût mémoire tant la bête fût redoutable plus qu’il n’est vrai d’attendre jusqu’aux ultimes confins de vos jours…
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MandraGaur’En Individu’Elle
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Droits d’Auteur : Ca n’a pas changé … C’est fin …
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