Soir…

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De rue en rue...


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De rue en rue j’erre ma ville…

Où s’écoule le fleuve des silences plus de vie sauf le murmure des fausses déités les voitures sur l’échangeur et les sirènes des policiers offertes à la nuit mouillée qui poursuit sa crue dans le ciel du soir accusant nos devenirs en larmes lentes tombant là où nos mains se tendent nues au dessus des murs bariolés d’insanités d’obscénités pareilles à de sanglants tatouages lézardant les briques cachées sous une couche de couleurs salies de pollution je pleure du fond de mes yeux les intarissables regrets se rejoignant dans le fleuve noir des désespoirs indicibles…

De rue en rue j’erre ma ville …

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MandraGaur’En Indivudu’Elle

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Droits d’Auteur : Comme il se doit…

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Published in: on 29 août 2011 at 20 h 10 min  Laisser un commentaire  

Parole

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La Poésie

Est l’unique langage

A même de transformer

Les galets de la grève

&

Les cailloux des sentiers

En vocables

Louant la Liberté.

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MandraGaur’En Individu’Elle

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Droits d’Auteur : Selon les Règles et les Lois

(Ne me plagiez pas, vous serez reconnu !)

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Published in: on 29 août 2011 at 19 h 28 min  Laisser un commentaire  

De Lune Pleine

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Ce serait Toujours le Meilleur

Ajourné d’une Affirmation Temporaire

Dès lors que Court la Plume, Volubile,

Sans Jamais se Taire …

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Muselez moi donc le Chant

Des Menteuses Sirènes Affabulant

Mon Âme Eblouie pour l’Anéantir

De leurs Mythiques Rengaines …

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Sachez qu’en d’Absolues Abysses

Se perdent mes Pensées

Se Noient mes Rêveries

Se Jettent mes Idéaux

De Sommets en Précipices …

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Car Tourne le Manège du Soir

Aux Mâtins d’où les Chevaux

Des Frises Echappent par Bravade

Galopant Effrénés en Suicidaire Cavalcade …

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Ô Mystères Denses, Y en a-t-il Un

De Ceux auxquels tu Rêves et Penses

Résolvant l’Énigme Intense

Qui te Saoûle de ses Cadences ?

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Tant il y en a des Vocables se Liquéfiant

Dans le Néant après être passés

Au Travers du Tamis percé

Par l’Indifférence… Ou par l’Oubli…

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La Fierté d’un Ecrit serait-ce

Le Sentiment de Comblante Synchronicité

Entre la Translation Réussie

De l’Indicible du Soi et sa Véracité ?

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Cependant de Verbes en Verbiages

Et de Paroles en Bavardages

L’Accès au Sens reste Malaisé

Et le Chemin Escarpé pour Parvenir aux Paysages.

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Or donc si du Lever au Coucher

La Clarté pouvait Irriser les Bravades

Alors du Coucher au Lever

Elles Enlumineraient les Oniriques Ballades.

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Làs que Dire de ces Heures Lentes

Où les Pensées Immiscées aux Désillusions

Enlacent d’une Etreinte Agacée

Les Dérisoires Serments Avortés ?

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Que dire encore

Des Ephémères Promesses d’Aurore

Là où les Confins des Nuits Laissent à Peine

La Luminosité des Premiers Rayons s’Eclore ?

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N’est-il qu’en leurs Célestes Harmonies

Les Astres Eux-Mêmes Pleurent

La Perte des Boréales Symphonies

Où leurs Auras Epousaient l’Infini ?

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Là où les Nymphes Chantent

Aux Sons des Luths

Là où les Vestales dansent

Aux Mélodies des Flûtes

Là est Cachée la Source des Spiritualités.

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Là où les Déités s’Eveillent

Aux Plaintes des Cythares,

Là où leurs Vaisseaux

En Silence S’Amarrent,

Là est Imprimé le Sceau de l’Immensité.

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Là où les Proues des Navires

Lentement Chavirent,

Où les Récifs

Dans les Eaux Tourmentées se Mirent

Là est Enfoui le Talisman de l’Eternité.

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Se Dévoile la Lune

D’Entre les Nuages l’Effilochant.

S’Irradie la Voûte

De ses Reflets Mouvants.

S’Incline mon Front

Terrassé de Tourments.

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RED_BAKKARA

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Droits d’Auteur

Voyez à la page d’Acceuil

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Published in: on 12 janvier 2011 at 1 h 13 min  Laisser un commentaire  

De Nuit

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S’éteint le ciel la nuit revient

Pour t’endormir jusqu’au matin

Le monde des rêves tu rejoins

Dans ses filets Morphée t’étreint

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Dans ses filets Morphée t’étreint.

Les joies les peines les chagrins

Les souvenances des desseins

S’allument en gerbes aux lointains

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S’allument en gerbes aux lointains

En images lentes et soudain

Telle une veilleuse brûlant en vain

Le songe t’agrippe en son sein

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Le songe t’agrippe en son sein

Tu suis le rythme tu tends la main

T’accroche aux draps sonne un tocsin

C’est le voyage vers l’incertain

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C’est le voyage vers l’incertain

La lune luit elle se souvient

Invite les âmes des humains

A danser aux sons aériens

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A danser aux sons aériens

Des ballets vifs dans les confins

Aux lisières des bois et des chemins

Des ombres scandent des refrains

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Des ombres scandent des refrains

Des mélopées bruissent en quatrains

Tremblante aux bords des gradins

Déjà la nuit touche son déclin

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Déjà la nuit touche son déclin

T’ouvre les yeux, pauvre baladin

L’astre retourne dans son écrin

Ce  pèlerin voit  l’aube enfin

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Ce pèlerin …

Voit l’aube…

Enfin…

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RED_BAKKARA

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Published in: on 17 décembre 2010 at 3 h 20 min  Commentaire (1)  

Miroir

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Tant de  jours …

D’émotion …

Et d’attente …

Ardente …

De se retrouver …

La mienne …

Pareille …

Aussi …

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Le goût du retour …

Se sentir ?…

Y revenir ?…

Et savoir tout pareil …

Or que …

Tout a changé …

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Car est présent …

Car est nommé …

Entr’eux …

Ce risque …

Et la peur du risque …

Et le risque de la peur …

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Risquer la peur ?…

Ou craindre le risque ?…

De sombrer dans un miroir …

C’est d’en dedans que surgit le regard …

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Et le plaisir…

Et le rire …

Et le dire ?…

Et pas de mots, plus de mots …

Rester sans mots sous le coup …

Et cent mots pourtant …

Et tout autant …

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Et pas que ça et même mieux …

Et mille mots …

Encore sont trop peu …

Prendre la main de la Muse …

De ma Muse ?…

M’amuse ?…

Oui je m’amuse aussi …

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« Je suis en joie » veut dire ceci …

Et ma main bien serrée dans la sienne,

(Celle qu’elle me tiendrait si elle me voulait sienne)

Muse vient mais viens donc me chercher…

La nuit est hostile …

La solitance me vise …

En plein dans le mille…

Cent et mille …

Et tant de mots sont venus …

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Et un conte est devenu …

Lui offrir …

Car une histoire …

Est advenue …

Muse …

Tu m’inspires !…

Je le lui dis ?…

Je vous l’offre …

C’est songeant de vous …

Qu’elle peut écrire …

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Le texte émerge

Par cent et par milles mots

Des cent et des milles chœurs

Psalmodiant la résonnance …

Chassant les peurs …

De son écriture …

Le son de son écriture …

Car elle est musique …

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Se nomme missives …

Les paroles  incursives.

Comme des incisives ?

Des histoires seront …

Des contes …

Pas drôles ?…

Pas toujours …

Mais émouvants ?…

Féeriques cependant …

Si bleu ?

Que blanc que rouge que noir !…

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L’étoile …

L’étoile du soir …

Sans ‘annonce’ préalable …

To nobody else …

But You !…

But You ?…

D’à elle d’à moi ?

D’à nous d’à vous !

L’étoile si noire  …

C’est comme un cadeau ?!

De pouvoir dire les mots …

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Des mots des mots …

Ment …

Pour sceller …

Les maux …

Les perceptions …

Ces pré-sentiments …

Et motion …

Impalpable …

Dont le vocable si ‘flou’ …

Essaye de vouloir dire beaucoup …

Tout sans rien dire du tout …

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Ou rien du tout dire pour dire tout ?

Nous le savons pas vrai ?!…

Qu’il n’y a pas de risque sans peurs …

Ni de peurs sans risques …

Ni non plus qu’il n’y a …

De « Re-Connaissance » …

Sans l’intime présence …

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Là où l’âme veut croire …

Qu’elle existe quelque part …

Tant il est vrai …

Qu’elle se cherche un miroir …

Miroir ?

M’y voir ?

S’y voir ?

Se voir ?

Savoir …

Me voir …

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RED_BAKKARA

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Published in: on 13 décembre 2010 at 1 h 42 min  Laisser un commentaire