Parole
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La Poésie
Est l’unique langage
A même de transformer
Les galets de la grève
&
Les cailloux des sentiers
En vocables
Louant la Liberté.
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MandraGaur’En Individu’Elle
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Droits d’Auteur : Selon les Règles et les Lois
(Ne me plagiez pas, vous serez reconnu !)
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De Lune Pleine
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Ce serait Toujours le Meilleur
Ajourné d’une Affirmation Temporaire
Dès lors que Court la Plume, Volubile,
Sans Jamais se Taire …
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Muselez moi donc le Chant
Des Menteuses Sirènes Affabulant
Mon Âme Eblouie pour l’Anéantir
De leurs Mythiques Rengaines …
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Sachez qu’en d’Absolues Abysses
Se perdent mes Pensées
Se Noient mes Rêveries
Se Jettent mes Idéaux
De Sommets en Précipices …
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Car Tourne le Manège du Soir
Aux Mâtins d’où les Chevaux
Des Frises Echappent par Bravade
Galopant Effrénés en Suicidaire Cavalcade …
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Ô Mystères Denses, Y en a-t-il Un
De Ceux auxquels tu Rêves et Penses
Résolvant l’Énigme Intense
Qui te Saoûle de ses Cadences ?
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Tant il y en a des Vocables se Liquéfiant
Dans le Néant après être passés
Au Travers du Tamis percé
Par l’Indifférence… Ou par l’Oubli…
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La Fierté d’un Ecrit serait-ce
Le Sentiment de Comblante Synchronicité
Entre la Translation Réussie
De l’Indicible du Soi et sa Véracité ?
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Cependant de Verbes en Verbiages
Et de Paroles en Bavardages
L’Accès au Sens reste Malaisé
Et le Chemin Escarpé pour Parvenir aux Paysages.
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Or donc si du Lever au Coucher
La Clarté pouvait Irriser les Bravades
Alors du Coucher au Lever
Elles Enlumineraient les Oniriques Ballades.
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Làs que Dire de ces Heures Lentes
Où les Pensées Immiscées aux Désillusions
Enlacent d’une Etreinte Agacée
Les Dérisoires Serments Avortés ?
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Que dire encore
Des Ephémères Promesses d’Aurore
Là où les Confins des Nuits Laissent à Peine
La Luminosité des Premiers Rayons s’Eclore ?
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N’est-il qu’en leurs Célestes Harmonies
Les Astres Eux-Mêmes Pleurent
La Perte des Boréales Symphonies
Où leurs Auras Epousaient l’Infini ?
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Là où les Nymphes Chantent
Aux Sons des Luths
Là où les Vestales dansent
Aux Mélodies des Flûtes
Là est Cachée la Source des Spiritualités.
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Là où les Déités s’Eveillent
Aux Plaintes des Cythares,
Là où leurs Vaisseaux
En Silence S’Amarrent,
Là est Imprimé le Sceau de l’Immensité.
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Là où les Proues des Navires
Lentement Chavirent,
Où les Récifs
Dans les Eaux Tourmentées se Mirent
Là est Enfoui le Talisman de l’Eternité.
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Se Dévoile la Lune
D’Entre les Nuages l’Effilochant.
S’Irradie la Voûte
De ses Reflets Mouvants.
S’Incline mon Front
Terrassé de Tourments.
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RED_BAKKARA
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Droits d’Auteur
Voyez à la page d’Acceuil
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De Nuit
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S’éteint le ciel la nuit revient
Pour t’endormir jusqu’au matin
Le monde des rêves tu rejoins
Dans ses filets Morphée t’étreint
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Dans ses filets Morphée t’étreint.
Les joies les peines les chagrins
Les souvenances des desseins
S’allument en gerbes aux lointains
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S’allument en gerbes aux lointains
En images lentes et soudain
Telle une veilleuse brûlant en vain
Le songe t’agrippe en son sein
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Le songe t’agrippe en son sein
Tu suis le rythme tu tends la main
T’accroche aux draps sonne un tocsin
C’est le voyage vers l’incertain
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C’est le voyage vers l’incertain
La lune luit elle se souvient
Invite les âmes des humains
A danser aux sons aériens
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A danser aux sons aériens
Des ballets vifs dans les confins
Aux lisières des bois et des chemins
Des ombres scandent des refrains
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Des ombres scandent des refrains
Des mélopées bruissent en quatrains
Tremblante aux bords des gradins
Déjà la nuit touche son déclin
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Déjà la nuit touche son déclin
T’ouvre les yeux, pauvre baladin
L’astre retourne dans son écrin
Ce pèlerin voit l’aube enfin
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Ce pèlerin …
Voit l’aube…
Enfin…
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RED_BAKKARA
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Droits d’Auteur
Page d’Accueil
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Miroir
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Tant de jours …
D’émotion …
Et d’attente …
Ardente …
De se retrouver …
La mienne …
Pareille …
Aussi …
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Le goût du retour …
Se sentir ?…
Y revenir ?…
Et savoir tout pareil …
Or que …
Tout a changé …
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Car est présent …
Car est nommé …
Entr’eux …
Ce risque …
Et la peur du risque …
Et le risque de la peur …
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Risquer la peur ?…
Ou craindre le risque ?…
De sombrer dans un miroir …
C’est d’en dedans que surgit le regard …
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Et le plaisir…
Et le rire …
Et le dire ?…
Et pas de mots, plus de mots …
Rester sans mots sous le coup …
Et cent mots pourtant …
Et tout autant …
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Et pas que ça et même mieux …
Et mille mots …
Encore sont trop peu …
Prendre la main de la Muse …
De ma Muse ?…
M’amuse ?…
Oui je m’amuse aussi …
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« Je suis en joie » veut dire ceci …
Et ma main bien serrée dans la sienne,
(Celle qu’elle me tiendrait si elle me voulait sienne)
Muse vient mais viens donc me chercher…
La nuit est hostile …
La solitance me vise …
En plein dans le mille…
Cent et mille …
Et tant de mots sont venus …
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Et un conte est devenu …
Lui offrir …
Car une histoire …
Est advenue …
Muse …
Tu m’inspires !…
Je le lui dis ?…
Je vous l’offre …
C’est songeant de vous …
Qu’elle peut écrire …
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Le texte émerge
Par cent et par milles mots
Des cent et des milles chœurs
Psalmodiant la résonnance …
Chassant les peurs …
De son écriture …
Le son de son écriture …
Car elle est musique …
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Se nomme missives …
Les paroles incursives.
Comme des incisives ?
Des histoires seront …
Des contes …
Pas drôles ?…
Pas toujours …
Mais émouvants ?…
Féeriques cependant …
Si bleu ?
Que blanc que rouge que noir !…
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L’étoile …
L’étoile du soir …
Sans ‘annonce’ préalable …
To nobody else …
But You !…
But You ?…
D’à elle d’à moi ?
D’à nous d’à vous !
L’étoile si noire …
C’est comme un cadeau ?!
De pouvoir dire les mots …
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Des mots des mots …
Ment …
Pour sceller …
Les maux …
Les perceptions …
Ces pré-sentiments …
Et motion …
Impalpable …
Dont le vocable si ‘flou’ …
Essaye de vouloir dire beaucoup …
Tout sans rien dire du tout …
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Ou rien du tout dire pour dire tout ?
Nous le savons pas vrai ?!…
Qu’il n’y a pas de risque sans peurs …
Ni de peurs sans risques …
Ni non plus qu’il n’y a …
De « Re-Connaissance » …
Sans l’intime présence …
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Là où l’âme veut croire …
Qu’elle existe quelque part …
Tant il est vrai …
Qu’elle se cherche un miroir …
Miroir ?
M’y voir ?
S’y voir ?
Se voir ?
Savoir …
Me voir …
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