Ces vers …

Sans légende-Alexander Medvedev?

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… Issus d’un réveil sans sommeil…

Avant que de les lire déjà veuillez leur pardonner.…

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Car il n’y a qu’à toi, Muse,

Que je pourrais sans crainte les livrer…

Il n’y a qu’auprès de toi

Que je pourrais à l’abri les déposer…

Il n’y a qu’en toi

Que je pourrais les savoir résonner…

Il n’y a qu’avec toi

Qu’il m’est possible de les partager…

*

Même si, oui je le sais,

Ils viendront t’écorcher…

Je te le demande encore,

J’ose en cela insister…

De ces éraflures qu’en ton âme

Ils viendront occasionner…

Veuille, je te prie, d’avance,

M’en pardonner…

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Reçois-les sans frayeurs…

Ces vers si indigents…

Si dépouillés de chaleur…

Consens d’être leur confident…

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« J’ai encore pleuré cette nuit

Dans l’abîme de mes rêves

« Et m’y suis réveillée à souffle court,

Les joues baignées

« Suffoquant, sanglotant bruyamment

Et sans trêve

« Le visage brûlant et douloureux

Enfoui dans l’oreiller…

*

« J’ai encore ouvert mes yeux

Ecarquillés sur le néant

« Celui qui m’occupe et me taraude

Dans tout mes jours d’hui

« Et entendu gémir et implorer

La voix rauque et meurtrie

« D’une femme solitaire, captive d’abandons.

De peines survivante …

*

« J’ai encore suivi le feuil des peurs,

Des chagrins et des traces

« Et des images figées sur les hantises présentes.

Et passées.

« J’ai aspiré  l’air en large goulée dans ma gorge

Pour refaire surface

« Je l’ai une nouvelle fois vue,

Ecartelée dans un ravin, échouée…

*

« Il m’a fallut du temps, de la force,

Incapable de rompre la chaîne

« Pour me souvenir que j’étais là,

Rudement rescapée de ce songe

« Que ce n’était que moi, ou pas moi,

Que ce n’était que gangrène

« Souvenirs aigus, rémanences acérées

De ce mal qui me ronge…

*

« Et me revenait cette phrase maudite

M’écorchant les tempes

« Garde tes larmes pour plus tard

Elles te viendront à point ! »

« Tel un stigmate brillant,

Eclairant ma nuit ainsi qu’une lampe

« Dans ce noir total, de sa lueur mortifiante,

Me dictant le chemin…

*

« Me trainant à sa suite

En ce désert aride de nulle âme habité

« Pareille à un fantôme,

A l’esquisse tragique d’un spectre tourmenté

« Pour y suivre à la trace,

Pierre par pierre, à pas mesurés,

« Le souvenir d’une belle

Impitoyablement jetée à terre…

*

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Et lapidée…

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« … Oui, « mes » violons dansent et pleurent … »

Il fut un soir …

Je t’entendais …

Tu me le disais …

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MandraGaur’En Individu’Elle

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