D’entre les lignes…

Hélène Villars - Photo de berlin

Petite histoire de vocables muets écrite d’entre les lignes

Dont aucun ne se peut être traduit qu’entrelacé de signes ;

En cela, errant entre vallons et cimes de douleurs énoncées,

Sauf si de vous écorcher ne craignez n’allez vous y tromper…

Point ne vous illusionnez de pouvoir y peu (ou pas) comprendre ;

Ni ne vous laissez prendre au fil des mots, croyant surprendre

Aux détours d’angles acérés où, traître, l’obscur glace le jour,

D’illusoires alternatives en surgirs* abrupts de faux retours.

La plume au fond de l’encrier plonge pour en transcrire la pensée

Sur la page où les songes, par allégories, prolongent l’inné narré.

Ainsi allant, chaque mot dit restera plaie jusqu’au bout de l’infini

Des temps que rien nulle part n’arrête. Ni de sursis ni de répit.

MandraGaure

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* D'autorité de poète j'ai usé de l'infinitif "surgir" en valeur substantive.
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