Un peu d’histoire ? (2)

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Ouverture

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Pas à pas je vous l’avais bien expliqué …  Mais remarquez bien que nous avançons …  C’est pourquoi cette nuit je peux venir déposer l’Ouverture …  Parce que oui l’ouverture se fait …  Vous l’avez remarqué, vous les quelques rares ceux qui me lisez, vous l’avez remarqué que de plus en plus  je publie ?…  Je veux dire que j’émets …  Ecrire et conserver dans un tiroir scellé ça ne peut plus durer … Il faut sortir de là …  C’est d’ailleurs là qu’est le combat …  Prendre ce chemin …  Et on verra bien où il nous mènera …  Mais écrire ça c’est sûr et tout faire pour oeuvrer dans ce sens là …  C’est là qu’on va …  C’est obligé, même …

Les freins sont multiples encore (tant il y en a) mais il faut pouvoir prendre l’option de la parole dans un sens universel …  J’appartiens à l’univers …  Aussi …  Comme nous tous …  J’en suis un micro-élément …  Et à ce micro-titre ma micro-parole a un sens …   Au même titre que la micro-parole de chacun …

Je lisais, aujourd’hui même, que le destin c’est en nous qu’il est, en chacun de nous … (Bien sûr j’ai de nouveau oublié qui a dit ça, j’ai une mémoire des noms et références comme un fraisier mais soit) ça disait que c’est en nous que nous le bâtissons notre destin.  Le nôtre d’abord, celui de chacun de nous, uniques et différents.  Et le destin du monde.  Dans ce sens où chacun de nous, micro-parcelle de l’univers porte une micro-responsabilité du demain de l’humanité.

C’est dans cet esprit que je veux oser écrire sachant être lue.

Dans le sens où la parole équivaut à un message, qu’elle à l’intention de le faire connaître, de le faire passer …  Celui qui a la manie de déposer sa parole sur papier (ces poètes, ces écrivains, ces autres qui ne peuvent se passer d’écrire leurs pensées ou de la dessiner soit de la divulguer) porte en lui ce désir profond de la partager.   Ce désir étant le résultat d’une conviction profonde elle aussi d’avoir à être lu.  C’est là (à mon sens) le puissant moteur de l’endurance, de l’obstination, de l’opiniâtreté du poète, de l’écrivain.   Quel que soit la parole qu’il dépose il ne s’adresse pas à lui seul…  Il s’adresse au monde et sa parole appartient à l’univers.

Vouloir être lu de sa pensée finira par le faire être lu de sa pensée.

Vif ou mort par surcroît.

C’est comme ça que je vais emprunter le chemin.

Non j’ai déjà beaucoup réfléchi, je me suis déjà bien souvent demandé comment j’allais pouvoir agencer cet incroyable flot de paroles qui se déversent là de mes doigts et que je vois s’entrelacer et se phraser ensemble que c’en est hallucinant …

(Ce qui m’a convaincue de lâcher mes plumes, cahiers et encriers c’est le fait d’avoir vu soudain en la translatant sur le clavier ma pensée se dérouler devant moi sur l’écran me permettant de la lire simultanément.  Souvent je raconte cette anecdote : Je n’ai jamais pu écrire à la machine à écrire.  Je rectifie.  J’ai appris la méthode Azerty dans mes très jeunes années, de même que la sténographie.  Un véritable capital j’ose le dire !…  Je tape aveugle, je regarde l’écran tandis que je vous parle, ma pensée avance dans la conceptualisation des idées qui dans le même temps viennent comme de dire se matérialiser devant mes yeux.  Ma pensée.  J’ai eu plusieurs machines à écrire, avec marguerite et caractères, puis avec les espèces de « marguerite »  de chez Olivetti, soit, jamais je n’ai pu composer mon écrit immédiatement sur le clavier de la machine à écrire … Et pourquoi alors que je dactylographie à la vitesse de ma pensée ?…  Eh bien tout bonnement parce que je ne pouvais pas VOIR immédiatement la ligne écrite, justement tiens, ça me dérangeait …  Je ne voyais pas ce que je venais de penser alors qu’à la plume oui !…  Immédiatement, directement, à l’instant même où ma main trace les lignes que lui dicte ma pensée je vois la phrase se dérouler devant moi sur la page et je lis tandis que j’écris …

Et sur l’ordinateur, la première fois que j’expérimentais le traitement de texte je fus stupéfaite !… Ca alors !!!  C’était presque comme si je pensais deux fois, ou en double allez, comme d’un papier carbone …

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C’était l’anecdote …  Pour vous mener plus loin …

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Il y a des années que j’ai le sentiment de ne pouvoir jamais écrire quelque chose de cohérent tant les idées fusent mais n’ont pas nécessairement un long parcours écrit …  Des phrases, des demies pages, des fois plusieurs pages, quelquefois une histoire complète, quelques pièces de théâtre, des poèmes en multitude, des morceaux de pensées bref un de ces méli mélo artistique et artisanal sans queue ni tête oui mais …

Oui mais faut-il obligatoirement se mettre à écrire du premier coup un grand traité de la pensée humaine ?…  Mais non hein m’chou …  Commence toujours !…  Et on verra bien …  Allez ouste !…  Apprends que l’écrivain ne peut se contenter de vains écrits …  Publie !!!

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MandraGaur’En Individu’Elle

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Note : Je rappelle pour tout ceux que ça intéresse que ce que j’écris est protégé non seulement par la Licence Créative Commons mais aussi par la législation belge et internationale propre aux droits d’auteurs de même que par le dépôt des publications de ce blog (ou de tout autre de mes textes par ailleurs) dans les fichiers de la bibliothèque Royale Albertine à titre d’auteur belge repris dans les archives et déjà publié. Merci d’en tenir compte. Si des textes vous intéressaient vous pouvez me joindre par mail. La page d’accueil vous informe amplement à ce sujet de même que des normes, clauses et droits d’utilisation de mon oeuvre. -L’Auteur-

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