Élue d’un Coin de Ciel

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Élue d’un Coin de Ciel auquel je dois faire Face,

l’Âme sans cesse en Eveil j’ai le Visage Captif de son Pareil

Dans un Lambeau de Glace…

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Du Poids de mes Pas et de leurs Empreintes

Les Stigmates Gravés en de Sinueux Chemins

Battent la Cadence des Maux d’un Pesant Va-et-Vient…

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N’est-il Terre ni Asile où trouver le Repos,

Où Poser mon Front et mon Coeur Meurtris

Pour les Abriter de la Vie et de ses Rudes Assauts ?

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N’est-il Hôte assez Doux pour Soigner mes Peines ?

N’en est-il pour Laver mes Écorchures

Or que Tombée à Genoux j’Expire de ces Blessures ?

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N’est-il Lieu si Reposant Rempli d’Innocence

Où l’Amnésie ferait Place aux Souffrances

Où mes Os Rompus trouveraient Accalmie et Clémence ?

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Mais il n’en Est et je Reste tu Vois

L’Élue d’un Coin de Ciel Reflétant ma Douleur Vive,

De Profil et de Face d’un Lambeau de Glace Captive.

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Illustration:
Sculpture de Jef Lambeaux à Saint Gilles/Bruxelles
Cliquez sur l’Image pour la voir en Grand …
Vous verrez comme Elle est Belle, l’Élue …

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RED_BAKKARA

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Cette peur …

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Faire volte face ?

Reprendre en sens inverse ?

Déposer les armes

En un chemin de traverse ?

Laisser affluer en surface

Le mal de mon âme ?

Arrêter le refrain scandé

Des cris et des blâmes ?

Défaire mot à mot

L’écheveau des douleurs ?

Peindre de la lumière

Au milieu des couleurs ?

Et si l’heure est venue ?

Si les signes en témoignent ?

Ou serait-ce encore un sursis

Pour esquiver le bagne ?

Mais quel combat oui …

Mais quel combat inégal …

Terrifiant …

De n’en avoir pas trépassé …

De ce mal …

Dérouler la quenouille.

Tisser et tisser les motifs…

L’alibi de l’espoir.

Le mobile des doutes tardifs.

Sur la trame de la mémoire des avants

Des mots flambants nouveaux translatant

La peur… J’ai peur… Oui j’ai peur…

Très très peur… D’y croire… Quel bonheur ?…

Va venir t’enlever

Du leurre de tes songes

Et de cette gangrène vilaine qui te ronge ?…

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MandraGaur’En Individu’Elle

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Note : Je rappelle pour tout ceux que ça intéresse que ce que j’écris est protégé non seulement par la Licence Créative Commons mais aussi par la législation belge et internationale propre aux droits d’auteurs de même que par le dépôt des publications de ce blog (ou de tout autre de mes textes par ailleurs) dans les fichiers de la bibliothèque Royale Albertine à titre d’auteur belge repris dans les archives et déjà publié.  Merci d’en tenir compte.  Si des textes vous intéressaient vous pouvez me joindre par mail.  La page d’accueil vous informe amplement à ce sujet de même que des normes, clauses et droits d’utilisation de mon oeuvre.  -L’Auteur-

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Déjantée ?!…

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Ecoute !!!

Je vais vous dire !!!!

Bien sûr que oui …

Je m’arrête au milieu du chemin !!!

Et même …

(Et ça vous ne l’aviez même pas « pressenti »…)

Je commence au milieu du chemin aussi ….

Parce qu’il y a un avant …

Et un après …

Si si !!!

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Voici venir un pan de ‘L’Alter de l’Ego’.

(Auquel de ces temps je travaille)

‘L’Habit Sale’

(ou l’abyssal … Hein que oui ???)

Pour lequel je viens composer ces quelques réflexions …

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D’ailleurs, sauf vot’respect, lisez le titre …

Déjantée ?

Pouvez vous le penser !?

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C’est l’abyssal !

Yesssssssss …

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Ceci dit suis ravie tiens !!!  Pour le coup !…  Suis contente d’imaginer quelqu’avis, quelqu’écrit, et de pouvoir dire merci …  Toutes les bouteilles ne sont pas vouées aux grands fonds marins …  Ca arrive tiens !!!  Merci et tant mieux…  Voilà quelque chose que cet insensé espoir d’une compréhension de mes (euh …  ésotériques divagations ????)  …  Pour vous mettre à l’aise, sait on jamais vous qui me liriez, elles vont de pair avec un équilibre d’enfer, dans tout Moi, dans tout Ca, dans tout Soi …  Et mon Sur Moi …  Et aussi mon Sous Moi et mon En Moi et mes Et Moi ………..  Tout baigne …  En vérité j’aime la vie !…

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Sauf …

Sauf oui …

Que …

J’en ai parfaitement ma claque et ras la caisse de partager tout CA rien qu’avec Moi même si je ne suis pourtant pas du tout encline à le partager avec un quelconque Soi ….  Ni n’importe quel Autre ….  Cette fatigue mentale de l’insupportable manque de la Muse …

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Pfffffffffffff…

En voilà une de perte de temps dirai-je …

Pas ?…

Demandons au prof là !!!

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Si t’as tout qui Va bien mais que c’est juste rien que pour Toi c’est une vie ça ???  Ni m’aimer seule ni pour moi seule ne puis ni me sentir aimée n’importe où …  Kessssskechfais M’sieur ??????  Je m’noie au fond d’un bocal ???  J’fais la costaude devant l’entrée où quoi ???  Besoin de rien passez votre chemin !?..  Toujours !  Je suis comme ça …

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Et pour finir …

La varape totale quoi !!!!

Je n’comprends même pas pourquoi je n’me suis déjà pas larguée ???

(Du haut du clocher)

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Lâche j’en conclus ou alors parfaitement déphasée …

Deux êtres deux mondes deux vies …

Une de dégoût une d’espérance …

Déconnage et babillage hein ?!?!?!

Et cinglée aussi ???

Ben tiens !…

C’est sympa !!!

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Amusant de mettre les points …

Sur les bons «  i  » !…

Amusant oui  …

Et …

Curieux aussi …

Deux fois Bingo ?!?!?!

Moi je dis :

« Top !!!! »

Jugez-en vous-même …

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Ce matin en finale d’une lettre à un correspondant imaginaire …

(Bien sûr que si ! Quand j’écris c’est à ceux dont je n’sais s’ils me lisent … Par chance !… Sans quoi ce s’rait vraiment l’désert obtus et absolu pour dire le vrai  …

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J’écrivais dis-je, cette phrase …

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(P’tit copié/collé authentifié-lol) :

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«  Je suis aussi prête à m’entendre dire que je suis déjantée !!!… »

Ouais !  Et de Un !…

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Qui va me le dire « T’es déjantée » signifierait qu’il m’aurait r’pérée !!!

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Carrément !!!

Je peux entendre …

Et même j’apprécierais !…

Mieux vaudrait cela que le silence …

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Pour suivre et par ailleurs …

J’ai un pseudonyme de plante.

(Pas la plante de mes pieds mais celle des strangulés !…)

Une plante se promenant sur le Net !

Et quelle plante ma foi une rare plante !!!

Et qui suppose un lien, des allusions, une métaphore  …

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Just !!!  Elle poussait sous les gibets !…

Sous les orteils des pendus !!!

Qui, dit-on, auraient éjaculé dessus !…

Wouais  !!!!!!!!

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Pas rien hein que ça ?…

On fait fort d’emblée quoi …

Les sorcières se boostaient de sa sève …

Avant d’enfourcher leur balai après le sabbat !….

Ah Ah !!!!

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Tremblez donc interlocuteur !!!…

Car je vous félicite !…

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Et de deux ! …

Ousssskonvalà ?…….

Alors parlons des majuscules que j’adore  …

Au risque d’offenser …

Ce serait un truc de nul que de me poser la question !….

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C’est pour les borgnes enfin voyons les majuscules et rien qu’pour eux !!!!!

Pour qu’ça leur saute aux yeux da !!!

C’que j’ai à raconter …

Des fois même souligner ne suffit pas …

Reste la majuscule, la lettrine forçant le regard …

Quant aux aveugles …

Qui sont en nombre eux aussi.

Je n’ai pas encore trouvé la combine pour le leur mettre en braille sur clavier …

Et en pleine tronche !…

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Mais ça va venir…

Je suis sûre qu’il y en aura bien un pour l’inventer un d’ces quat’matins …

Enfin alors peut-être pourrons nous ‘correspondre’ avec les aveugles …

Enfin …

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Bonne chance !…

Quel chantier !!!!!

Ensuite les mots ….

Les paroles ….

Les vocables …..

Les substantifs …..

Et tous les autres sans tifs ….

Dont je ne puis admettre qu’on les traite mal !!!

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Y’a ça aussi c’est vrai !…

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Pas peur d’en mésuser qu’ils vous le fassent payer ?…
Désertent vos glottes ?…
Que sans eux vous vous retrouviez muets ???
Z’auriez bel air hein !!!

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Bref, le langage verbal, moi, sérieux, les pôvres mots que tant l’on méprise et maltraite…  Moi je les trouve charmants …  On en fait absolument ce qu’on veut, ils se plient à tous les caprices émotionnels, ils sont vaillants, ne s’usent jamais, ne te laissent pas tomber, ne s’en laissent pas conter, te comprennent sans que tu leur parles puisque ce sont eux qui viennent te causer, ils se pressent et se bousculent au portillon pour pouvoir passer et venir nous raconter…  Moi, les mots, je les aime, oui, je les mange, je les bois, je les dévore je m’en repais, et puisque je ne puis m’en passer je ne dis pas du mal d’eux !

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Je m’en sers …

Ils me le permettent …

J’écris.

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Moi ? …

Les mots ?…

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Au contraire, je les honore !…

Et ils me le rendent bien …

En mésuser, abuser, les maltraiter négliger ?!?!?

Ils pourraient m’en vouloir …  Même si des fois c’est vrai que je les trouve ultra limités, et même dissimulateurs et qu’des coups je leur en veux parce qu’ils me font bisquer à ne me raconter que tout ce que déjà je sais …..  Ou qui est passé …  Alors moi je les cisèle les mots, je les forme, les déforme, je me fais leur orfèvre, je leurs mets l’envers à l’endroit, je les fais tourner fous même s’ils se fichent de moi et me foutent dedans je les honore pour ce qu’ils m’apportent… Cette nécessaire liaison avec le monde des vivants sans laquelle vrai de vrai je serai devenue folle à lier ….

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(Juré aussi que ça j’en ai réchappé !
Ca ira, merci, j’ai pu m’verbaliser !…)

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Vital donc (à mon sens) le langage et les mots …

Puis …

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Délassant non ???

C’est …

Symphonique …

Et aussi comique, les mots ….

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Là j’arrête, je ne  faisais que passer …

Pour ne pas trépasser !…

Surprise !!! …

C’est décidé …

J’ai rêvé que je l’accordais …

Le sursis !

Faute de la palme …

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{ Car d’ordinaire les humains avancent vers moi comme un tank de 14-18 c’est le vrai … }
{ Pour ensuite me larguer dans un fossé comme une bombe trop tôt lâchée vite fait … }
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Et ça fait peine vous comprenez ?…

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Mais bon, pas grave, on a vu pire ma foi …

Pas peur !…

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Quant à répondre ce n’est pas fini !!! …

Je ne fais que de commencer …

C’est ici que je vais parler …

Que je vais tout balancer …

Si si ,  je peux certifier qu’il y a matière !…

Faudra qu’j’y r’vienne …

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Ne pas me pendre de suite …

Quand même ce serait dommage …

Laisser au moins trace minime de mon passage …

Juste en vitesse je voulais  riposter …

A moi-même et pour l’essentiel voyez …

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(Hein qu’oui qu’ça promet !…

Me « lolle »  à fond les manettes moi!!!  )

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Si vous n’aimez pas les mots c’est mal barre !!!

Avec moi vous allez être servi !!!

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(Faudra pas vous énerver des fois j’exagère trop mais je ne le fais pas exprès…)

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Qui oserait en médire des mots ?

Vous ???

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Vous qui ne faites que d’écrire des sottises, de vous gargariser de formules à l’emporte-pièces, de démagogiques révérences verbales ?  Vous ?…  Qui usez du verbe pour laver les cervelles en les remplissant de formules lénifiantes et hypnotisantes ?…  Hein ?  Ou alors vous peut-être là qui utilisez le vocable pour venir raconter des palabres aux gens en leur jetant aux yeux la poudre de vos paillettes de fin de soirée ?…  Vous oseriez vous faux poètes qui tricotez les mots à l’emporte-pièce offensant la Muse à  la fois que la poésie ?… Vous alors ?…  Vous qui débitez des sons aspetisés au milieu desquels viennent se poser des mots saupoudrés de fragrances d’eau de toilette à bon marché ?…  Vous qui vendez le mot, galvaudez le mot, vous qui en faites l’arme de la mystification ?…  Vous peut-être oseriez vous médire des mots ?…  Médire de ces âmes mariées aux syllabes, ces voyageurs de l’innaccessible étoile, parcourant l’azur depuis que nés sur les ailes des Zéphyrs les guidant dans l’immensité…

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Mais regardez donc combien ils me font marrer !!!!!

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Combien je ris et combien ils parviennent à m’faire rire aux éclats moi, les mots …  Parlant de ceux qui en usent et mésusent …  Alors que pourtant poignante me vient comme soudain le goût de m’éliminer …  Soudain oui subitement m’assaille l’impossible … Pourquoi ?…  Cet horizon de plus en plus sombres serai-je hallucinée à entendre des bruits de bottes, à voir des silhouettes marchant au pas cadencé ?…  Les mots …  Je les porte sur les deux paume de mes mains jointes …  Les mots …  Ils sont les seuls à parvenir encore à me dérider !  J’aime les mots …  Bien plus encore que l’Homo qui les profère …

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(Sapiens hein !…  ‘tention pas de mâl’entendu !?!)

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J’ai commencé à écrire vers quelle heure en fait ?…

Mais j’ai été interrompue c’est vrai …

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A présent voilà déjà que l’après-midi est loin derrière nous et le jour largement passé !

Pfffffffffffffff  …

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J’aimerais épiloguer encore, mais non …

A présent vraiment je suis essouflée !!!…

Me suis surpassée …

M’en vais aller cogiter sur mes éructations vocabulantes  …

Me cacher sous mes plumes moi …

Pour oublier que j’existe …

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Dans la foulée je découvre que j’ai là un vase fêlé …

C’est super beau un vase fêlé !

Quelle concision de la décadence !…

Un vase fêlé !

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Et l’on viendrait médire des mots ???

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Sans mots, qu’est ce donc que les poètes seraient devenus pour ne citer qu’eux ?…

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Petite ultime encore avant qu’je n’sorte ?…

J’ai peur que l’on vienne à m’raconter que j’fais peur et ça …

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Ca n’va pas l’faire hein !!!!

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Notez bien vous en auriez toutes les raisons !!!!

Ch’uis terriiiiiiiiiiiiiiibleueueueuehhhh !!!!!

Terrifiante même …

Enfin, et à force, c’est comme ça que je me vois.

Pourtant …

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De ceux qui ont peur il y en a légions …

Ce serait vraiment dommage qu’un lecteur séduit s’en aille rejoindre leurs bataillons …

Pour une fois que je m’accorde d’être lue sans le savoir …

Et que le silence en réponse vaut d’être mieux que parcouru …

Ou jeté au panier sans plus …

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Malgré Tout …..

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Alors ???

On r’met ça ???

On n’se pend plus ?

Pas tout de suite non …

Mais cela reste dans les potentialités …

Qui, car pas même moi, pourrait en augurer ?

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Reste un mot là …

Mon Pseudo lui …

Quoi, qu’est ce qu’il a mon pseudo ???

Bizarre mon pseudo ?

Etrange mon pseudo ?

Mais ……

Tant mieux tant mieux j’en suis fort aise tiens !…

Moi perso j’l’adore mon pseudo …

J’le trouve plus que trop, je l’trouve génial !….

(Presqu’autant que mwa !!!!!!!  La la la la loool !!!!)

Mon Pseudo ???

Mais …..

Je m’distink’ moi !…

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Même si inconnue non connaissable méconnaissable à ne pas connaître …

(C’est l’idée que souvent j’en ai d’elle)

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Au beau milieu des poupettes, des clochettes, des espérances et des guimauves, des lovedetoi, des songtoyou, des dingding, des manounou, des titine, des tati et des toutounes, des Marie, des Claires de Lune, des Clairs’ de Brunes et des moins claires et des pas claires du tout et des obscures, et des Jocelyne 48B, et des Sisi222 et d’autres encore plein plein plein plein squy’en’na !!!!!!!!

Je me distingue !!!

Manqu’rait plus qu’ça !!!

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Pliée de rire pour de bon moi cette fois !!!

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Ah …  Rire !

J’y arrive encore bien …

Et ne le dois qu’à moi-même le plus souvent !

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Et enfin  …

Ni sibylline ne suis mais bon ça vous l’aviez r’marqué !!!

Ni néfaste …

Contraire.

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(Enfin je crois)

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Vous dormez déjà j’suis sûre …

M’en fiche bien je n’dérange personne !

Les gens dorment !

Tant mieux pour eux !

Moi je n’y arrive guère …

Donc pas la peine de me souhaiter la bonne nuit !…

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Il y a des années lumière (si toutefois cela à pu avoir un jour eu lieu) des années lumière oui je dis bien que personne ne m’a souhaité la bonne nuit !
C’est quelque chose que cela oui ?!
Allez !
Tout va bien !
Salut !

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MandraGaur’En Individu’Elle

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Note : Je rappelle pour tout ceux que ça intéresse que ce que j’écris est protégé non seulement par la Licence Créative Commons mais aussi par la législation belge et internationale propre aux droits d’auteurs de même que par le dépôt des publications de ce blog (ou de tout autre de mes textes par ailleurs) dans les fichiers de la bibliothèque Royale Albertine à titre d’auteur belge repris dans les archives et déjà publié.  Merci d’en tenir compte.  Si des textes vous intéressaient vous pouvez me joindre par mail.  La page d’accueil vous informe amplement à ce sujet de même que des normes, clauses et droits d’utilisation de mon oeuvre.  -L’Auteur-

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En fait …

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Le blog d'Océane ...  Un blog que j'adore

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Le dénuement ?…

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Serait-ce un dénouement ?…

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Je me posais la question …

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Kalamata – 1987

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Je sais que les commissions à faire par personnes interposées sont toujours difficiles, mais voilà, il faut bien des fois agir à distance …   J’aimerais que tu t’arranges pour vendre mon piano, ma guitare …  et mon chat siamois (à condition qu’il soit bien là où il ira cela va de soi) et qu’avec le montant obtenu, le meilleur possible, tu puisses solder mon compte à valoir sur le piano chez ces gens à Charleroi et que le reste de l’argent (s’il en reste enfin bon …) tu l’envoies à mon avocat pour payer les affaires urgentes.  Il faudra bien passer par là pour pouvoir librement retraverser la frontière en septembre et revenir en Grèce, mais je préfère, tout comptes faits, que ce soit moi qui prenne la décision.  En septembre,  à mon retour, je tâcherais d’organiser une ou deux brocantes ou marchés aux puces pour me défaire de mes affaires pour quelques sous.  S’il se peut …  Crois bien que je ne ressens aucune douleur.  Me défaire et me démunir me semble un luxe auquel de plus en plus j’aspire…  Je commence à mieux et toujours mieux comprendre la phrase que Jean me disait si sagement quand je partais il y a quatre ans :  » Il faut choisir.  Avoir ou être. « 

(***)

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Fleurus – 2010

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J’ai choisis, depuis longtemps …

C’est sans doute pourquoi et de plus en plus je m’achemine vers cette vision de dépouillement …  Pour moi c’est être oui.

Etre étant pour moi écrire, musiquer, peindre, penser…

Produire de la pensée en images et en sons, produire des sons en pensées et en images, produire des images en pensées et en sons …  C’est là que je suis.  C’est là que je vais.  C’est là qu’il me faut aller pour être …  Pour écrire, pour peindre, pour musiquer il ne faut pas grand chose.  Un PC dans le QG, un chevalet, des couleurs, des pinceaux, des supports …  Mes instruments et mes partitions …

Tu comprends ?

Du papier du papier du papier des plumes et des encriers …

Et le vide …

Tout autour le vide pour laisser voyager ma pensée en tout cela …  En images, en sons, en phrases aussi …  Le dénuement me semble à présent la seule sagesse et le seul bon choix pour aller là où je dois.  Si c’est une forme (une autre forme) de délire je m’en moque.  Moi je le vis comme un dénouement …  Quelque chose au devant de quoi je dois aller parce que c’est cela qui m’attends…  J’en suis au point de pouvoir fort bien imaginer un brocanteur qui viendrait ici tout acheter au poids, embarquer et s’en aller…  Crois moi …  Voilà une image dans laquelle je me sens de plus en plus sereine …  Je pourrais dire même d’elle « Qu’elle me pend au nez … » tellement je prend plaisir dans mon désir à la voir se réaliser …

L’évoquer provoque presque une jouissance, oui comme un orgasme mental à me voir seule, environnée de rien autre que de murs vides et face à mes outils …  Les murs, moi, les instruments, les pinceaux, les plumes …  Plus rien pour me parasiter…

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Il va faire nuit bientôt.

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On ne verra plus les maisons dans la rue et la nuit enveloppera tout …

Même la misère.

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On part.

On laisse un mot.

Qu’ils repassent plus tard.

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MandraGaur’En Individu’Elle

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(***) 1ère partie – Extrait « Journal » – (Grèce 1987)

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Lettre …

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Cette lettre entre vos mains …

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… et le ciel infini qui s’étend devant toi.

Et la porte fenêtre entrebaillée sur le balcon où le soleil vient se profiler déjà.

Une présence invisible, un souffle de vent si léger qu’il semble se déplacer seul…

Vous lisez …  Ma missive …

Tous ces mots qui dormaient entre les feuillets les voilà réveillés sous vos yeux …

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Je vous écoute me lire …

Te dire :

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« … Je meurs d’inanition devant le manque de vous trouver, de vous voir de vous revoir surtout le soir …  De vous entendre et savoir.  Mais je n’en parle pas.  Ni ne m’en plains…  En aurai-je le droit ?…  Je ne vous dis pas les heures tardives durant lesquelles je vous attends, patiente et remplie de sagesse, tous ces soirs monologuant où vous ne venez pas…   Au point que parfois je me demande si c’est bien vous que j’attends que je ne connais pas ni même votre voix.  Le seul vrai bien que je possède c’est le bonheur de vous imaginer me lisant. Prenant dans votre regard vos yeux vos pupilles ces lignes que je traçais dans la nuit noire lors que mes pensées et mes songes à vous dédiés m’empêchaient de trouver le repos.  Ces heures longues, ces heures lentes durant lesquelles mon imaginaire vous prêtait visage de marbre… Mais des mains chaudes et deux bras m’entourant m’enveloppant me serrant contre vous dans une étreinte dont je voudrais ne sortir pas..  Ou plus… Des images…

Que je vous renvoie dans cette missive,

Afin que vous les lisiez et ainsi les sachiez…

Ces heures chastes où je rêve et dérive…

Enlacée à l’imaginaire par le désir

De nous de moi à vous qui aimeriez…

Que contre vous je vienne me blottir.. « 

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MandraGaur’En Individu’Elle

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